Histoires érotiques

Jeudi 20 novembre 2008 4 20 /11 /Nov /2008 00:38

LES DIEUX DU M.D.P SONT ARRIVES

 

 

Apres les dieux du stade 2008, les femmes du MDP hurlèrent en chœur  d’une joie sauvage, en voyant leurs chouchous s’avancer, un peu crispés sur l’estrade, pour leur premier défilé.

 

Cela faisait un bon moment que quelques unes s’étaient concertées pour lancer cette idée fabuleuse : Pourquoi ne pas créer les Dieux du MDP avec les messieurs de ce forum ?

 

En un rien de temps, l’idée peaufinée, il fallut trouver les volontaires. Devant leur timidité, les filles décidèrent de les désigner, puis de les porter à bout de bras pour les faire avancer devant une foule de femmes en délire.

 

Le premier qui apparut, sur l’estrade, fut Auguste, jeté dans la fosse aux lionnes en liesse, vêtu d’un adorable slip en peau de léopard, avec une immense queue se balançant derrière, lui donnant un air sauvagement calme et posé….une couronne de lauriers ceignant son front, l’air impérial….

 

-         Oh qu’il est beau, mon Auguste, murmura Muse, devenue soudain émotive, le regarda avancer, les mains jointes sur sa poitrine…Pourvu qu’il ne loupe pas la marche, se dit-elle, un peu inquiète, le couvant des yeux comme une mère couverait les premiers pas de son petit.

 

 

A suivre…demain

 

 

Par Erotica51 - Publié dans : Histoires érotiques
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Jeudi 2 octobre 2008 4 02 /10 /Oct /2008 11:54

Ce matin là, ils étaient venus nombreux à l’église. Un évènement pareil ne pouvait être manqué ! Notre célèbre gazelle, Jade, du MDP, avait enfin décidé de se marier ; Tout le monde l’attendait. « Bruno » venu en avance, accueillait leurs invités, en souriant à chacun nerveusement. Mais que faisait-elle ? Elle aurait du déjà être là ! Il est vrai que Jade n’avait jamais été très ponctuelle, réfractaire à entrer dans le cadre des gens disciplinés.


Turquoise du Lagon, posa sa main sur le bras e Bruno en souriant.


- Cesse de regarder vers la maison comme si tu espérais voir une apparition, lui chuchota-t-elle. Va donc voir plutôt ce qui se passe. Je m’occupe de tes invités en attendant.

 - Merci, tu es un ange ! J’ai l’impression qu’il va m’arriver une tuile sur le coin de la tête.
- Mais non, va vite la rejoindre…


Monsieur le Curé Lancelot du Cloaque, ancien chevalier qui avait découvert sa vocation tardivement, parlait avec ses ouailles, leur donnant quelques conseils pour ne pas se retrouver en état d’ébriété ou de ne pas loucher sur la femme du voisin.


Il arborait un sourire jovial, en se tapotant le ventre de contentement. Il est vrai qu’il était plus agréable de célébrer un mariage danse petit village perdu au fond de la France que d’organiser les enterrements.


Soudain il vit une belle brune, aux cheveux courts, qui fendit la foule d’un sourire éblouissant ; Elle était venue ! Il se sentit soudain tout ému de revoir Mlle Hérisson, toute de rose vêtue. Il avait toujours eu le béguin pour elle mais…il s’était engagé avec Dieu le Père alors…snif ! Pourtant, il la trouvait belle, de plus en plus belle, se bonifiant avec les années comme ce bon vin qu’il aimait déguster, le soir, une fois la porte du presbytère, refermée.


Il sentit son sexe tressauter d’aise en l’observant. Il y avait si longtemps, qu’il n’avait plus bandé, pour une femme. C’était plutôt réjouissant. S’il n’était pas entré dans les ordres, c’est avec Mlle Hérisson qu’il aurait aimé se marier. « Mme Hérisson du Cloaque » murmura-t-il un peu rêveur…Mais trop timide, il n’avait jamais osé lui déclarer sa flamme et du coup, il s’était fait curé !

 
Soudain la foule tourna la tête dans un même sens….Jade, la future mariée, le visage savamment voilée, arrivait, à petits pas, la tête légèrement baissée vers le sol, comme si elle n’osait affronter les regards chargés de curiosité.


Son père, Mr Toulou-brique, avait fiére allure à ses cotés. On aurait pu croire que c’était lui qui allait se marier. C’était un bel homme, séduisant, au regard plein de malice qui connaissait plutôt intimement, les trois quarts des femmes du village.

Son futur gendre « Bruno » vint se placer à sa place, pendant que Toulou-brique commençait à verser des torrents de larmes. Comment était-ce possible que sa petite fille chérie se marie si vite ? Qui allait lui mitonner de si bons petits plats maintenant ?


Heureusement son ami Gaston lui avait ramené une de ses amies...Wahouuuuuuuuu ! quel canon ! Elle avait un de ses sourires....hummmm


 

 à suivre...

 

 

Par Erotica51 - Publié dans : Histoires érotiques
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Mercredi 27 août 2008 3 27 /08 /Août /2008 11:58



1) Le Jardin secrets des plaisirs

Mes mains commenceront de la plante des pieds pour faire remonter en toi toutes les vibrations que mes caresses et mes lèvres vont provoquer. Mes lèvres se poseront sur le bout de tes pieds et lentement remonteront.

Mes mains exploreront le dessus de ton pied, évitant de te chatouiller. Mes paumes exploreront tes chevilles, avec langueur, en t’observant comme une tigresse affamée, du coin de l’œil.

Les mains en avant, j’avancerai avec précaution sur tes cuisses, te communiquant avec délicatesse ma chaleur, te troublant un peu plus pour ton plus grand bonheur. Ma langue se glissera sur tes genoux, devenant plus doucereuse dans le creux de tes cuisses. Mes mains se feront plus émouvantes, glissantes, caressantes, affolantes, te frôlant avec délectation.

Ta respiration s’accélère peu à peu. Ton torse se soulève plus profondément ; tes lèvres s’entrouvrent m’appelant à t’embrasser mais tu dois encore patienter…Mes cheveux longs viennent se glisser entre tes jambes, caressant suavement ton sexe qui palpite. Tu commences à gémir doucement…ton corps bouge, soudain affolé, énervé, impatient…

La pointe de mes seins glisse sur ton ventre, redescend, remonte, glisse suavement sur ton torse, pendant que mes lèvres emprisonnent les tiennes dans un savoureux baiser où je te mange…Ainsi commence notre première nuit dans ce jardin des plaisirs…

à suivre

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Jeudi 21 août 2008 4 21 /08 /Août /2008 15:08

Vincent commençait à se détendre finalement ; Elles étaient douces dans leurs gestes et s’amusaient même à lui offrir quelques caresses coquines qu’il reconnaissait savourer discrètement. Il adorait cette façon qu’avait la main de Maîtresse Blanca de lui faire pencher la verge, tantôt à droite, tantôt à gauche, sous prétexte de le raser.

 

Quand à son amie Ariane, il fallait reconnaître qu’elle aimait bien elle aussi le titiller,n’hésitant pas à lui glisser ses doigts pleins de mousse, entre les cuisses, soulevant délicatement ses bourses, puis caressant son scrotum du bout de l’ongle.

 

Ces diablesses s’entendaient comme deux larrons en foire. Il les entendait pouffer de rire, en le voyant bander comme un étalon, la queue dressée orgueilleusement devant elles, comme pour les narguer. Il y en aurait bien une des deux quand même qui  finirait par craquer à force de le peloter, se dit Vincent, amusé.

 

Il sentait le crissement du rasoir sur sa peau, se laissait béatement toucher, tripoter, caresser, se disant que, finalement, il n’aurait pas donné, pour tout l’or du monde, sa place à un autre ! Ah non, pas question ! ce petit jeu finalement lui plaisait trop !

 

Soudain la voix d’Ariane se fit entendre :

 

-          Regarde comme sa peau ainsi est devenue aussi douce qu’un bébé !

-          Hummmm en effet. Il sera bien plus agréable à toucher, murmura Maîtresse Blanca, d’un ton amusé, en le voyant frétiller.

-          Nous pouvons commencer à déguster nos tranches d’ananas maintenant qu’il est rasé et prêt pour la seconde partie du programme ? demanda Ariane, soudain pressée…

-          Allons-y ! rétorqua son amie

 

Vincent tenta de redresser la tête pour protester. Elles n’allaient quand même pas le laisser comme ça, pour aller goûter leur ananas ? ! Il avait la queue si raide que son gland paraissait sur le point d’exploser ! Il n’en pouvait plus d’attendre ! Quelles sadiques !

 

Il poussa un soupir à fendre l’âme en entendant leurs pas décroître, une fois de plus, le laissant à ses réflexions désabusées sur la cruauté des femmes. S’il en avait l’occasion, lui aussi se vengerait plus tard, en les laissant se pâmer  d’envie !

 

Ah enfin, elles revenaient. Elles avaient avalé leur ananas drôlement vite fait, pensa-t-il, se retenant de rire. Elles devaient avoir trop envie de lui. Il percevait leurs parfums, tenant l’oreille à tout ce qu’elles allaient dire…ou vouloir faire. Il était prêt à y mettre toute son énergie et sa bonne volonté pour les satisfaire !

Quelle ne fut pas sa stupéfaction en sentant des gouttes froides tomber sur ses cuisses et son bas ventre !?  A quoi jouaient-elles cette fois ci ? Une main chaude et pourtant ferme se referma sur son sexe, le branlant fermement, lui rendant un peu plus de vigueur :

 

-          Vas-y ! mets lui, ordonna Maîtresse Blanca

 

Gloups ! Mais c’était drôlement froid sur sa queue qui en frissonna elle aussi de surprise ! En plus, un liquide poissait en glissant entre ses cuisses, coulant jusqu’à son anus, le laissant tout éberlué !

 

-          Bon, j’ai vraiment faim cette fois dit en riant Maîtresse Blanca, en éclatant de rire

-          Oh moi aussi ! Ce dessert est vraiment original et me donne follement envie, renchérit Ariane en se penchant sur lui…

 

Comment vous dire ce qu’il ressentit en sentant ses petits coups de dents si près de son sexe que son cœur en défaillait. Parfois il percevait sur sa peau sensible la caresse d’une langue aventureuse…Il imagina leurs visages si proches, face à face, en train de consommer sur son sexe, ces tranches d’ananas qu’elles lui avaient enfilé ! Ces deux garces en profitaient pour l’exciter à fond au point que sa queue allait exploser et leur jouir en pleine figure si elles continuaient !

 

A suivre

 

 

 

Par Erotica51 - Publié dans : Histoires érotiques
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Mardi 19 août 2008 2 19 /08 /Août /2008 20:51

N°335   Par qui Vincent sera dévoré ?

 

Cette fois ci, Vincent se dit qu’il allait devoir passer à la casserole, comme il disait, étant étudiant, à une certaine époque. Les deux femmes paraissaient s’entendre comme deux complices et bien déterminées à s’occuper de lui, sans même lui demander son accord. Il poussa un soupir, résigné…Apres tout, ce serait un de ces fantasmes, qu’il aurait réalisé !

 

Impossible de ne pas bander en sentant Maîtresse Blanca et Ariane le tripoter. Il sentait sur son corps fiévreux tantôt un sein doux le caresser, tant de longs cheveux glisser entre ses cuisses, tantôt la paume d’une main le frôler…Son sexe n’arrêtait plus de tressauter, aussi nerveux qu’un jeune pur sang, prêt  prendre le galop, pour peu qu’une des deux se décide enfin à le chevaucher ! La voix de Maîtresse Blanca le fit sursauter :

 

-          Ariane, j’ai une petite faim…cela te dirait déguster quelques tranches d’ananas ?

-          Oh quelle bonne idée ! Notre ami ne peut s’échapper, prenons notre temps !

 

Vincent faillit s’étrangler d’indignation. Alors qu’il bandait comme un cerf en rut, elles ne pensaient qu’à manger ! C’était vraiment, vraiment ….impensable !

 

Il entendit le bruit des hauts talons des deux femmes se diriger vers la cuisine, en éclatant de rire. Finalement, cette idée d’être l’esclave consentant de Maîtresse Blanca devenait vraiment  moins croustillante qu’il ne l’avait imaginé.  Il se tortilla dans le lit, essayant de détendre ses liens. Après tout, s’il arrivait à s’enfuir, elles l’auraient bien cherché ! Soudain, il entendit Ariane s’exclamer !

 

-          Oh regarde le donc se tortiller pour se détacher ! C’est à croire qu’il tentait de nous fausser compagnie !  

-          Je vois Vincent que vous n’avez toujours pas compris que vous quitterez cet endroit, quand nous le déciderons ! Ne bougez plus, maintenant car nous vous avons réservé quelques supplices !

 

Vincent sentit alors qu’on lui glissait sous les fesses une grande serviette de bain…Il perçut un léger clapotis comme si quelqu’un jouait avec de l’eau…Seigneur ! Quelle idée venait donc encore de leur traverser l’esprit ?

 

Elles avaient parlé de le laver ! C’était donc juste ça qu’elles mijotaient ? Ouf ! Vincent se détendit soudainement, rassuré. Ce fut tout d’abord un peu d’eau chaude qui lui coula sur le ventre…Puis un autre bruit lui fit tendre l’oreille. Cela ressemblait au bruit du blaireau de son père quand il était plus jeune. Oh ! Mais ce n’était pas du tout prévu ! Se dit-il, en s’étranglant de surprise. Une main douce tenait bien raide son sexe, pendant qu’une autre s’amusait à faire mousser sa belle toison abondante, en le caressant avec le blaireau mousseux à souhait….

 

-          Non, Maîtresse Blanca….Je ne veux pas…

-          Quoi ? ! Tu oses te rebeller alors que nos jeux ne font que commencer ? Veux tu te taire. Je risque d’être déconcentrée et de te blesser !

-          Pardon, Maîtresse….dit Vincent d’un air piteux

 

Soudain un léger raclement sur ses bourses le fit sursauter…Voila qu’elles se mettaient à le raser ! Il allait se retrouver aussi nu qu’un bébé à la naissance sans sa pilosité dont il était si fier avant !   En sentant la douceur des gestes avec lequel elles s’occupaient de lui, il se décontracta. Finalement, c’était plutôt agréable de se faire ainsi raser….

 

A suivre

 

 

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Jeudi 14 août 2008 4 14 /08 /Août /2008 18:35
Nos deux amies discutaient en réalité des capacités sexuelles de notre ami Vincent, se demandant jusqu'ou elles allaient pouvoir pousser celui ci dans ses retranchements....Il fallait reconnaitre qu'il semblait y prendre plaisir, lui aussi.

- Je me demande ce qu'il mijote dans la cuisine, dit Maitresse Blanca à son amie. Cela fait un moment qu'il est parti nous chercher à boire ! Si nous allions voir ça de plus pres ? Viens mais chutttttt !

A pas de loup, nos deux amies arrivèrent doucement derrière la porte de la cuisine, qu'elles poussèrent de quelques centimètres et ouvrirent des yeux ronds de stupéfaction ! Ah ça, il avait une sacrée trique notre ami Vincent ! Quelle belle queue alléchante il avait l'animal  ! 

- Qu'est-ce que l'on fait ? On l'interrompe dit d'un petit air pervers Maitresse Blanca, ayant une petite idée derrière la tête, vu la manière nerveuse qu'avait  la main de Vincent à s'agiter.
- Hummm si nous lui faisions subir la torture des foulards ?
- Ok ! On compte jusqu'à trois puis on entre....un, deux, trois !

- Mais que faites vous donc, Vincent ? 
- Gloups! Heuu je, je... 

Les deux femmes s'étaient rapprochées de lui, lorgnant sa belle queue qui continuait de tressauter d'excitation.

- Je vois que vous êtes en forme aujourd'hui, Vincent. Suivez nous jusqu'à la chambre bleue au premier étage ! dit Maitresse Blanca d'un ton sévère...
- Bien Maitresse....murmura Vincent, la gorge nouée par l'appréhension....Qu'allaient elles donc bien lui faire ? Impossible de débander dans son état ! La situation devenait franchement génante pour lui...

Ce fut une fois entré dans la chambre bleue que Vincent compris que sa situation allait devenir encore plus critique pour lui. Cette coquine d'Ariane n'avait pas arrêté de lui tripoter  les fesses en montant derrière lui l'escalier.

- Déshabillez vous entièrement  et allongez vous sur ce lit Vincent  ! Autant s'amuser tous ensemble, non ?
- Je...je n'ai jamais fait ....
- Jamais fait l'amour à trois ? Et bien, il faut un debut, mon ami pour vous déniaiser !

D'un signe de tête, les deux amies s'étaient placées de chaque coté du lit, ouvrant un tiroir, en tirant des foulards aux multiples couleurs...Puis, prestement, elles lui attachèrent les mains aux barres du lit...lui bandant aussi les yeux.

- Si nous commencions par laver la queue de ce petit chat ?

a suivre
Par Erotica51 - Publié dans : Histoires érotiques
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Vendredi 8 août 2008 5 08 /08 /Août /2008 11:01

Enfin, le bruit des hauts talons de Maîtresse Blanca se fit entendre. Comment allait-elle réagir en le voyant la tête plongée entre les cuisses de son amie ? Il essaya de se redresser rapidement avant qu'elle ne le trouve dans cette situation embarrassante quand la main d'Ariane l'obligea à replonger entre ses cuisses largement ouvertes, plaquant sa bouche sur son sexe luisant de désir !

- Ou est passé Vincent, demanda Maitresse Blanca, surprise
- Là ! Je donne un peu de lait à ce petit chat affamé, gloussa Ariane. Il est si mignon que je n'ai pu resister à en profiter...Tu ne m'en veux pas ?
- Bien sur que non. N'hésite pas à le corriger s'il se montre maladroit  ! rétorqua Maitresse Blanca, en lui caressant doucement les fesses, d'un air rêveur. D'ailleurs, je vais faire comme toi et me mettre à l'aise. Comme il a l'air d'avoir la langue bien pendue aujourd'hui, autant qu'elle nous serve...

Les deux amies  se mirent à rire de bon coeur, continuant à papoter, pendant que Maitresse retirait son string et s'asseyait à coté de son amie, en observant avec attention les réactions de son amie.

Vincent avait eu tres peu d'experiences sexuelles dans sa vie, jusqu'ici, à cause de sa timidité naturelle. Se retrouver l'enjeu de deux femmes l'excitait terriblement tout en l'effrayant un peu. Saurait-il les contenter toutes les deux ?

Maitresse Blanca prit la main de Vincent, puis la glissa entre ses cuisses entrouvertes. Instinctivement, ses doigts commençèrent leur ballet, en lui caressant les lèvres qui s'humidifièrent tres vite.  Vincent ne savait plus où donner de la tete. Ariane le rappelait à l'ordre, lui appuyant sur la tête, les reins cambrés, lui rappelant aussi qu'il avait un cunilingus  savoureux à terminer...

Bientot la pièce résonna de doux soupirs. Vincent avait trouvé le moyen de leur donner du plaisir, faisant monter leur excitation avec douceur, utilisant le bout de son nez pour lui caresser le clitoris, quand il avait des crampes dans la langue. Maitresse Blanca appuya nerveusement sur ses doigts, lui intimant l'ordre d'accélérer le mouvement. Il glissa son majeur doucement dans son antre brulante, toute trempée de cyprine....butinant à coup de langue nerveuse, pendant ce temps le petit bouton d'Ariane, tout gonflé...

Les femmes se cambrèrent simultanément, laissant échapper des râles de plaisir en même temps:

- Ahhhhhhhhhhhhhhhhhhh hummmmmmmmm
- Ohhhhhh ouiiiiiiii hummmmmmmmmm

Quelques minutes plus tard, elles ne bougeaient plus et inquiet, Vincent sortit sa tête de sous la jupe d'Ariane. Les deux femmes se souriaient, d'un air drolement complice...Lui restait la queue durcie entre les jambes, se demandant s'il pourrait s'esquiver dans la cuisine pour aller se soulager discrètement ?

-Je peux aller vous chercher des rafraissements ? demanda-t-il la voix rauque
- Bonne idée, rétorqua Maîtresse Blanca, en le regardant à peine

Tout heureux, Vincent se releva et fonça dans la cuisine. Il se sentait tellement excité qu'il jouirait en quelques secondes dès qu'il se branlerait...Il poussa la porte derrière lui...Comme cela allait être bon !

à suivre...

Par Erotica51 - Publié dans : Histoires érotiques
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Mercredi 6 août 2008 3 06 /08 /Août /2008 12:25

 

4- Les deux complices :

 

- Ma chérie, en voila une charmante surprise ! s’exclama la jeune femme brune, ne pouvant s’empêcher de reluquer Vincent

 

Cette fois ci, en l’entendant rire, Vincent devint franchement écarlate, n’osant plus croiser leurs regards avides.

 

-          Viens donc  t’asseoir à mes cotés ! dit-elle à son amie, en lui adressant un clin d’œil. Je te présente mon amie Ariane, Vincent ! Tiens, j’ai une idée….

 

Vincent releva les yeux aussitôt, un peu inquiet. Qu’est ce que Maîtresse Blanca allait lui  mijoter ?

 

-          Mets toi à quatre pattes devant le canapé. Tu nous serviras de table de salon pour déguster notre café !

Vincent sentit sa queue se raidir de plus belle, le petit tablier se relevant impudiquement devant les deux jeunes femmes qui observaient ce phénomène avec beaucoup d’intérêt. Malgré sa confusion, Vincent se sentait terriblement gêné mais n’osa contredire Maîtresse Blanca qui l’observait d’un air ironique.

 

Il s’agenouilla donc devant les deux amies, qui pouffaient de rire et ne bougea plus en sentant le plateau posé par Ariane, sur ses reins et le haut de ses fesses.

 

-          Ne bougez surtout pas car le café est brûlant, lui chuchota-t-elle

 

Puis nos deux amies l’ignorèrent, dégustant leur café en riant, tout en l’observant, amusées. Ariane demanda à son amie :

 

-          Tu n’as plus de ces petits gâteaux au goût exquis ?

-          Lesquels ? J’ai oublié

-          Tu sais, ceux que l’on nomme des mignonnettes et qui ressemblent un peu à ça …dit Ariane, plongeant sa main entre les cuisses de Vincent, le faisant sursauter

-          Ah je ne sais pas. Ne bougez donc pas comme ça Vincent ! Vous êtes vraiment nerveux mon garçon !  Je vais voir dans la cuisine s’il m’en reste Ariane

-          Vas y…prend tout ton temps….Je vais en profiter pour faire connaissance avec ce garçon en t’attendant, rétorqua Ariane, se retenant de rire, tout  en adressant un clin d’oeil complice à son amie.

 

Vincent n’en menait vraiment pas large. La main aventureuse de la coquine était revenue s’infiltrer entre ses cuisses, lui griffant doucement le scrotum, augmentant son excitation…

 

-         Savez vous Vincent que vous avez un petit cul adorable !?  Il donne envie d’être croqué !

-          Merci Mme… Aie !

 

La diablesse venait de lui mordre la fesse, légèrement….Il allait devoir se méfier et ne passe trouver trop souvent seul avec elle. C’était le genre de femme à ne pas s’embarrasser de discutions inutiles quand un homme lui plaisait et prendre ce qui lui faisait envie ! Bon sang, pourquoi Maîtresse Blanca tardait tant à revenir ?

 

-          Tu as un petit trou du cul vierge, dis moi ? lui chuchota la coquine en lui mettant une tape sur le derrière

-          Heu…oui ….

-          Il faudra que l’on s’occupe de ça ! rétorqua la mâtine, en lui introduisant le bout de son doigt humide dans l’anus….

 

Cette fois-ci, la situation commençait à se corser. Ariane se releva, lui retirant le plateau des reins puis lui dis :

 

-          Viens me souffler un peu d’air frais là ! J’ai l’impression d’être en feu !

 

Elle venait de se placer devant lui, les jambes bien écartées, soulevant sa robe devant lui ! Impossible de refuser sans risquer de la mécontenter ! Puisque Maîtresse Blanca n’était pas revenue, autant en profiter !

 

Il releva la tête et s’approcha de son entrecuisse. Seigneur, elle avait juré de le rendre fou d’excitation. En apercevant ses lèvres rosées, il eut un hoquet. La coquine n’avait même pas mis de culotte !


à suivre.... 

 

 

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Mercredi 30 juillet 2008 3 30 /07 /Juil /2008 23:06

Maitresse Blanca jubilait en observant la gêne de Vincent. Allait-il se sauver ou bien s'executer ? Elle se leva puis le rejoignit, lui intimant brusquement :

- J'attends mon café Vincent ! ce n'est pas le moment de rêver ! et n'oubliez pas votre tenue, j'y tiens !
- Oui, Maitresse ...je me prépare de suite, murmura Vincent d'une voix tremblante

Le dressage allait être difficle avec ce garçon...Le temps qu'il se prépare, elle alla donner un coup de fil dans sa chambre, prenant soin de fermer la porte, derrière elle. Vincent, l'oreille tendue l'entendit rire. Maitresse Blanca etait finalement de bonne humeur. Quand elle revint dans le salon, elle laissa son regard s'attarder longuement sur le petit tablier de Vincent, et ses cuisses découvertes.

Vincent, rougissant, avança le plateau avec la tasse et la cafetière devant elle.

- Non, pose le plateau sur la table du salon que je t'admire...

Cette fois ci le pauvre Vincent vira au rouge écarlate, en se detournant, offrant ses fesses nues à la vue de celle qui avait décidé de son dressage comme esclave. Comble de malchance, sa queue s'était soudain mise à raidir, soulevant son tablier malicieusement. Il essaya de respirer calmement, se disant qu'il arriverait à se calmer. En vain ! Une main se posa sur son cul, sans prévenir, le faisant sursauter :

-Tu as un joli cul, mon garçon ! Mais comptes-tu me tourner le dos toute la journée ?
- Je...je me sens gêné de bander devant vous...
- Il est vrai que je ne t'ai pas autorisé en effet à ce laisser aller. Tu as deux minutes pour etre présentable si tu ne veux pas te voir infliger une punition !

Comment voulait-elle qu'il se calme en deux petites minutes, dans cette tenue ?  Vincent voyait soudain ses fantasmes se réaliser au dela de tous ses espoirs les plus fous...Soudain, la sonnette d'entrée semit à sonner, le faisant sursauter, bondissant apeuré vers la cuisine pour se cacher.

- Vincent ! Veux tu aller ouvrir à mon amie. Elle mourrait d'envie que je lui présente mon nouvel esclave. Veux tu te dépêcher !

Mon dieu, dans quel guêpier venait il de se jeter ? C'est les joues rouges de honte qu'il ouvrit la porte, devant une jeune femme brune, bien enveloppée, qui lui sourit, le détaillant d'un regard canaille, des pieds à la tête !

- Bel étalon ! dit-elle en éclatant de rire en adressant un clin d'oeil complice à son amie

à suivre...
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Lundi 21 juillet 2008 1 21 /07 /Juil /2008 22:40

LE DRESSAGE DE VINCENT

 

Ce fut un bref coup de sonnette qui fit sursauter Maîtresse Blanca. Un coup d'oeil à sa montre lui confirma que Vincent était de quelques minutes en retard. Ce serait une bonne excuse pour lui infliger une punition !

 

Malgré son air soumis, par question de se laisser amadouer par lui! Son dressage commencerait dès aujourd'hui. Elle ouvrit la porte puis revint s'asseoir dans le fauteuil, prenant un air sévère, histoire de le mettre dès son entrée en condition.

 

- Bonjour Maîtresse Blanca. Je suis un peu en retard...

- Tais toi ! Depuis quand prend tu la parole sans y être autorisé ?!

 

Vincent baissa la tête, d'un air désolé. Il avait réussi dès son arrivée à la fâcher. C'était un mauvais présage. Peut-être allait-elle le renvoyer ? Il n'osait la regarder, gardant les yeux posés sur ses pieds qu'elle avait d'adorables. Comme il aimerait lui embrasser, lui lécher, lui caresser...

 

La voix sévère de Maîtresse Blanca le fit sursauter.

 

- Crois tu que je te fasse venir pour rêver ? File dans la cuisine et met toi en tenue pour m'apporter mon café !

 

- Oui Maîtresse...

 

Un peu surpris, Vincent regarda autour de lui. Où était sa tenue ? Il ne voyait qu'un petit tablier de soubrette posé en évidence sur la table.

 

- Allons, dépêche toi. Retire moi tes vêtements et prépare toi! Mon café va refroidir ! dit rageusement Maîtresse Blanca.

 
à suivre ...

Marie Ange

Par Erotica51 - Publié dans : Histoires érotiques
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