N°364 - UN PLAISIR FLAMBOYANT

Publié le par Erotica51

 

Nous avions décidé d’aller visiter une nouvelle région, l’Aisne. Les yeux encore éblouis par sa beauté naturelle, nous étions rentrés à la maison. Je nous préparais un café rapidement puis vins te rejoindre sur le canapé. Ma main se posa tendrement sur la tienne. J’aimais ce contact. Tu m’attiras vers toi et ma bouche s’emboîta à la tienne, naturellement.

 

Tes mains couraient ici et là, me faisant tressaillir agréablement. C’était toujours électrique entre nous. Tu t’agenouillas devant moi, posant doucement ta bouche sur mes genoux. Un gémissement de plaisir m’échappa. Tes mains se mirent  à me frôler, m’affolant déjà. Je sentais le désir monter en moi. Une douce chaleur m’envahissait. Tu jetas un bref regard à l’horloge du salon puis tu te relevas, me prenant par les mains, m’attirant vers toi :

 

- Il nous reste 25minutes, me dis-tu, d’un regard coquin

 

C’était plus qu’il n’en fallait pour assouvir notre faim. Nous nous dirigeâmes vers la chambre. Je m’allongeais en t’observant te déshabiller, à la dérobée. Il y avait dans tes gestes une forme de pudeur qui m’attirait, quand tu te savais observé. Ton corps était presque dénudé. Tu te détournas alors, descendant avec une lenteur extrême, ton slip sur tes fesses, en te tortillant volontairement, exacerbant un peu plus mon attente. J’aimais ce désir que tu savais éveiller en moi. Tu t’allongeas sur le lit, m’observant entre tes cils, d’un air amusé.

  

Qu’allais-je te faire ? Il me fallait te toucher, te frôler, te caresser pour calmer temporairement cette faim qui grandissait en moi. Ma main se mit à glisser sur tes cuisses ; Mes ongles remontaient à l’intérieur de tes jambes, crissant sur ta chair si sensible. Tu ne jouais plus maintenant comme le chat avec la souris. Les yeux fermés, tu te laissais lentement envahir par ce plaisir que je te distillais, observant sur ton visage, cet abandon qui  bouleversait tes traits.

 

Mes doigts se firent légers, inquisiteurs, plus subtils. Je connaissais ton point faible et ces caresses que je te prodiguais, me rendaient toute aussi fébrile. Ton souffle s’accéléra. Ton visage se releva, tendant ta tête en arrière. Ton corps se cambra, tendu comme un arc, sous mes caresses. J’aimais te voir ainsi, impatient et offert, sous mes caresses.

 

Je bâillonnais ta bouche de la mienne, glissant ma langue à la conquête de la tienne. J’avais tout aussi faim que toi et je sentais mon ventre brûler comme de la lave en fusion. Mon sexe était devenu humide.

 

Je te chevauchais hardiment,   emprisonnant tes poignets, sous mes mains. J’avais discrètement ôté mon slip. Quand mon pubis dénudé se posa sur le tien, tu te mis à frémir. Je te mangeais de mes baisers tant, de toi, j’avais faim. Plus rien n’existait que cette faim que tu avais à nouveau réveillée et qui me taraudait de désir.

 

Je me mis à onduler, doucement, sur toi, frottant contre toi, ma chatte humide de cyprine, coulissant sur ta queue, en m’excitant sur toi. Tu savourais cette caresse inédite si bien que tes gémissements de plaisir t’échappèrent, une nouvelle fois. J’aimais cette luxure dans laquelle nos corps se précipitaient. Tu t’étais mis à bouger, cherchant frénétiquement à me pénétrer mais adroitement, je m’esquivais, continuant à t’exciter de ma chatte affamée. Qui des deux allait céder ?

 

La tension qui régnait dans la chambre devenait palpable comme si la température soudain avait grimpé en flèche. Je décidais de mettre fin à ce supplice que je t’infligeais, amoureusement. Ma main descendit sur ton ventre, puis se saisit de ta queue tendue de désir, et l’introduisit enfin en moi.

 

Un bruit de succion se fit entendre. Ma chatte te goba goulûment. Tout mon corps brusquement s’embrasa. J’avais trop faim de toi. Brusquement le plaisir me submergea comme un véritable ras de marais, me laissant abasourdie par cette jouissance fulgurante que tu avais déclenchée en moi. Ton plaisir arriva peu après. Le souffle court, le cœur battant la chamade, je retombais brusquement entre tes bras, pantelante de ce plaisir que tu venais de m’offrir…

 

22/10/08

 

Marie Ange

   

 

 

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Emmanuel 12/11/2008 21:57

HAOU ...presque du direct......                                    LOL                                              Emmanuel

Erotica51 20/11/2008 00:43


Comme tu dis Emmanuel....presque ...

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