Mercredi 29 octobre 2008

Toujours en peine  de faire parler de lui, Sarkozi devrait etre content ! Pensez donc : le voila avec une poupée à son effigie !

Bien sur, si l'idée pouvait s'averer seduisante, il semble que comme la rose, pourtant, elle pique !

Les apprentis sorciers vaudous vont pouvoir s'amuser à planter des aiguilles dedans en lui jetant mille imprécations pour se venger de lui...aie ! ouille ! Je l'imagine en train de se tortiller sur sa chaise, en pleine réunion. C'estue la monsieur s'est fait bon nombre d'ennemis depuis sa nomination !

Apres sa période ou il s'est attaqué à la Justice, le revoila qui lance un autre procès au createur de la poupée qui lui ressemble...Mais cette fois ci, les juges ne l'ont pas suivi et ont decidé de laisser faire la vente de sa poupée chérie.

Pourquoi aider celui qui veut  jeter dehors la magistrature de ce pays ????  La magistrature a eu un sursaut de rebellion et ne l'a pas suivi . Il faudrait etre idiots, pour rajouter un nouveau proces pour une poupée, alors que ce monsieur, tout chef d'etat qu'il est, ferait mieux de s'occuper des problèmes réels de ce pays, à savoir la debandade des banques et le chomage qui vient de bondiren un mois avec + de 8000 personnes au chomage  ?! C'est bien pour cela qu'il est si grassement payé  , non ?!

Qui veut la poupée de Sarkozizi en souvenir ? dépêchez vous de l'acheter...On raconte sous le manteau en rigolant, qu'elle part comme des petits pains !


C'etait la minute ironique de Marie Ange !

Par Erotica51 - Publié dans : La Politique vue par Erotica51
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Mardi 28 octobre 2008



Ce soir, je m’étais enfin décidé de trier toutes ces photos, que j’avais faites durant ces dernières années, pendant mes vacances. C’était un peu comme un besoin viscéral de tout jeter ce qui me rappelait un certain passé.

 J’ai toujours aimé prendre en photos ceux qui ont partagé ma vie. Mais en revoyant certaines photos faites dans le Midi, avec lui, j’ai ressenti une véritable bouffée de colère et de haine pour cet homme qui avait partagé ma vie, à l’époque.

Tout avait été si vite depuis ce retour de vacances d’août 2007, qui avaient été un véritable désastre. Interdite je regardais ces photos de cet homme, remarquant son sourire de travers, son air idiot, figé, manquant de naturel, comprenant combien tout avait été artificiel, en lui.

Les rares photos qu’il avait daignées prendre de moi étaient concentrées sur ma poitrine ou mes fesses. Je regardais mon petit visage triste, le cœur brusquement serré. J’avais les traits tirés d’épuisement. Mon regard était si triste. C’était un appel au secours silencieux comme celui que l’on voit dans le regard de ces enfants martyrisés. Pourquoi avais-je supporté ce malade, si longtemps ? Je l’ignore encore, sans doute par pitié.

Pourquoi n’avais je pas réussi à rompre plus tôt ? Sans doute, étais-je trop épuisée pour me battre, pour reconquérir ma liberté, comme un oiseau blessé à qui on aurait rogné les ailes.

Je n’en pouvais plus de ses colères soudaines, de ses réflexions blessantes, de ces sautes d’humeur qui me finissaient plus de perturber ma vie. Je n’en pouvais plus de le supporter…Je savais qu’il me poussait  à bout, que j’allais exploser…Il faut dire qu’il avait su mettre le paquet durant cet été la…Il jouissait de deviner dans mon regard ma rage rentrée.

D’un doigt vengeur, je cliquais sur chaque photo qui le représentait, l’expédiant dans la poubelle, avec rage. Qu’il retourne au néant de sa vie superficielle, à ses mensonges, à tous ses personnages qu’il s’inventait sur le net…L’homme que j’avais cru aimer n’existait pas. Pire, même, je savais depuis qu’il n’avait jamais existé…

C’est ainsi que plus de ses 80 photos qui le représentaient, se retrouvèrent dans la poubelle de mon ordinateur. Je respirais un bon coup puis d’un clic, les précipitais dans le vide sidéral et froid du net, sans aucun regret !  Je me sentais soulagée d’un grand poids.

Un an avait passé depuis…Que de changements étaient arrivés dans ma vie depuis son départ fracassant ! Aucun amour n’est définitif. Les femmes ont cet avantage de savoir aimer, encore et encore, tant elles ont d’amour en elles à donner.  L’amour est une source qu’elles possèdent en elles qui se déroule à l’infini. Mais quand elles cessent d’aimer, c’est définitif.

L’homme que j’ai retrouvé depuis, me prouve chaque jour, de la chance que j’ai eu à le croiser sur ma route.  Le sourire épanoui que j’ai depuis, sur nos photos, me prouve combien je suis heureuse auprès de Lui. L’autre n’est plus qu’un pale souvenir qui s‘estompe dans le brouillard comme ces bateaux qui s‘éloignent dans la nuit….Je ne serai plus jamais un oiseau aux ailes rognées…Auprès de l’homme que j’aimais aujourd’hui, j’étais comme un oiseau ivre de bonheur et de liberté.

28/10/08

 Marie-Ange

 

 

Par Erotica51 - Publié dans : Journal Intime d'Erotica51
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Mercredi 22 octobre 2008

 

Nous avions décidé d’aller visiter une nouvelle région, l’Aisne. Les yeux encore éblouis par sa beauté naturelle, nous étions rentrés à la maison. Je nous préparais un café rapidement puis vins te rejoindre sur le canapé. Ma main se posa tendrement sur la tienne. J’aimais ce contact. Tu m’attiras vers toi et ma bouche s’emboîta à la tienne, naturellement.

 

Tes mains couraient ici et là, me faisant tressaillir agréablement. C’était toujours électrique entre nous. Tu t’agenouillas devant moi, posant doucement ta bouche sur mes genoux. Un gémissement de plaisir m’échappa. Tes mains se mirent  à me frôler, m’affolant déjà. Je sentais le désir monter en moi. Une douce chaleur m’envahissait. Tu jetas un bref regard à l’horloge du salon puis tu te relevas, me prenant par les mains, m’attirant vers toi :

 

- Il nous reste 25minutes, me dis-tu, d’un regard coquin

 

C’était plus qu’il n’en fallait pour assouvir notre faim. Nous nous dirigeâmes vers la chambre. Je m’allongeais en t’observant te déshabiller, à la dérobée. Il y avait dans tes gestes une forme de pudeur qui m’attirait, quand tu te savais observé. Ton corps était presque dénudé. Tu te détournas alors, descendant avec une lenteur extrême, ton slip sur tes fesses, en te tortillant volontairement, exacerbant un peu plus mon attente. J’aimais ce désir que tu savais éveiller en moi. Tu t’allongeas sur le lit, m’observant entre tes cils, d’un air amusé.

  

Qu’allais-je te faire ? Il me fallait te toucher, te frôler, te caresser pour calmer temporairement cette faim qui grandissait en moi. Ma main se mit à glisser sur tes cuisses ; Mes ongles remontaient à l’intérieur de tes jambes, crissant sur ta chair si sensible. Tu ne jouais plus maintenant comme le chat avec la souris. Les yeux fermés, tu te laissais lentement envahir par ce plaisir que je te distillais, observant sur ton visage, cet abandon qui  bouleversait tes traits.

 

Mes doigts se firent légers, inquisiteurs, plus subtils. Je connaissais ton point faible et ces caresses que je te prodiguais, me rendaient toute aussi fébrile. Ton souffle s’accéléra. Ton visage se releva, tendant ta tête en arrière. Ton corps se cambra, tendu comme un arc, sous mes caresses. J’aimais te voir ainsi, impatient et offert, sous mes caresses.

 

Je bâillonnais ta bouche de la mienne, glissant ma langue à la conquête de la tienne. J’avais tout aussi faim que toi et je sentais mon ventre brûler comme de la lave en fusion. Mon sexe était devenu humide.

 

Je te chevauchais hardiment,   emprisonnant tes poignets, sous mes mains. J’avais discrètement ôté mon slip. Quand mon pubis dénudé se posa sur le tien, tu te mis à frémir. Je te mangeais de mes baisers tant, de toi, j’avais faim. Plus rien n’existait que cette faim que tu avais à nouveau réveillée et qui me taraudait de désir.

 

Je me mis à onduler, doucement, sur toi, frottant contre toi, ma chatte humide de cyprine, coulissant sur ta queue, en m’excitant sur toi. Tu savourais cette caresse inédite si bien que tes gémissements de plaisir t’échappèrent, une nouvelle fois. J’aimais cette luxure dans laquelle nos corps se précipitaient. Tu t’étais mis à bouger, cherchant frénétiquement à me pénétrer mais adroitement, je m’esquivais, continuant à t’exciter de ma chatte affamée. Qui des deux allait céder ?

 

La tension qui régnait dans la chambre devenait palpable comme si la température soudain avait grimpé en flèche. Je décidais de mettre fin à ce supplice que je t’infligeais, amoureusement. Ma main descendit sur ton ventre, puis se saisit de ta queue tendue de désir, et l’introduisit enfin en moi.

 

Un bruit de succion se fit entendre. Ma chatte te goba goulûment. Tout mon corps brusquement s’embrasa. J’avais trop faim de toi. Brusquement le plaisir me submergea comme un véritable ras de marais, me laissant abasourdie par cette jouissance fulgurante que tu avais déclenchée en moi. Ton plaisir arriva peu après. Le souffle court, le cœur battant la chamade, je retombais brusquement entre tes bras, pantelante de ce plaisir que tu venais de m’offrir…

 

22/10/08

 

Marie Ange

   

 

 

Par Erotica51 - Publié dans : Journal Intime d'Erotica51
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Dimanche 19 octobre 2008

Quelle ne fut pas ma stupeur d'apprendre par internet que Mr Sarkozizi  avait ete ponctionné sur son compte bancaire, depuis septembre 2008!

Comment a-t-on osé s'attaquer à  celui qui est devenu, en 1 an,  l'homme, le plus riche de France !?

Il aurait vu son compte diminué de "petites sommes ?" Veinard ! Parce que nous, pauvre population considérée comme une vache à lait pour ce monsieur, aurions  eu, sans doute, la main beaucoup plus lourde !

Maintenant, attendons les suites rocambolesque de ses aventures ! Dallas fait figure pale à coté de lui, il faut bien l'admettre ! Il en est à combien de procès ?

Entre son mariage holé holé puis son divorce eclair, puis son nouveau mariageavec un mannequin italien, un fils qui aurait provoqué un accident mais serait blanchi quand meme (amen!), ses multiples plaintes  sur ceux qu'il deteste, et maintenant son compte bancaire volé , ou va-t-on !?

 Et l'on veut nous faire croire, une fois encore, que l'on peut faire confiance à Internet ?
Et encore plus à nos banques ? Cette fois, je freine des deux pieds et hurle : prudence !!!!! 

Je comprends mieux pourquoi Sarkozizi a sa tete des mauvais jours, en photos dans les magasines, depuis quelques temps ! Il me rappelle ce célèbre personnage de bandes dessinées "Picsou" quand les Freres Rapetout (pas sure de l'orthographe) lui piquait ses sous....
 
Enfin une nouvelle qui m'a fait doucement rigoler !

Marie Ange sarcastique pour une fois !

Par Erotica51 - Publié dans : La Politique vue par Erotica51
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Samedi 18 octobre 2008
S'il est facile de critiquer les excès, il faut savoir que ce garçon avait un nom lourd à porter. Quand son père est un monstre du cinéma, il est dur d'arriver  à se faire connaitre...Ils sont nombreux ces jeunes dans ce cas là...

Puis l'accident et l'amputation d'une jambe : Comment accepter cette idée quand il lui faudra de plus subir 17 operations chirurgicales ?

Une fois encore les maladies nosocomiales sont montré du doigt...L'hygiène en hopital : terrible fléau !

Aujourd'hui, cet homme avait mal...Des complications pulmonaires et la fin savaltrice meme si cela fait mal pour ceux qui restent vivants...Je pense à ce père et cette mère, qui etaient ces parents.

Puisse ce garçon trouver la paix là ou son ame est partie...

On oublie que ceux qui souffrent le plus ne sont plus ceux qui partent mais bien ceux qui restent....

17/10/08


Marie Ange
Par Erotica51 - Publié dans : Journal Intime d'Erotica51
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